mon couz et moi

mon couz et moi
Le graffiti « new-yorkais » se caractérise par des formes relativement définies où la créativité individuelle s'exprime dans un cadre codé et impliquant l'adhésion à toute une culture (vocabulaire, lieux, préoccupations, goûts musicaux, etc.). On y distingue généralement trois niveaux de production :

* L
e « Tag » (marque, signature) est le simple dessin du nom de l'artiste. Le geste est généralement très travaillé, à la manière des calligraphies chinoises et japonaises, c'est un logo plus qu'une écriture, et souvent, seuls les habitués parviennent à déchiffrer le nom qui est écrit. Les techniques utilisées sont généralement l'aérosol, le marqueur et l'autocollant (« sticker »).
* Le «
Graff' », ou « Fresque », ou « burning » (et en français « brûlure »), ou « Piece » voire « Masterpiece » (chef d'œuvre) est le nom souvent donné aux graffitis sophistiqués et exécutés en plusieurs couleurs.
* Le « Throw-Up », ou « Flop » est une forme intermédiaire entre le Tag et la fresque : il s'agit de grands dessins de lettres, et non de signatures, pourvus d'un "volume" et de contours mais qui sont exécutés rapidement et sans soin particulier (pas d'effort de couleur par ex.). Ils servent à promouvoir le nom de l'artiste d'une manière qui soit visible de loin. Certains font aussi la démonstration du talent typographique de l'artiste

# Posté le dimanche 04 février 2007 13:24

Modifié le mercredi 21 février 2007 09:07

ak-47

ak-47
Il existe un grand nombre de styles pouvant s'appliquer aux fresques et parfois aux « flops ». Citons par exemple le style bulle (« Bubble »), le « Chrome » (couleur argentée), le « Block Letter » (lettres carrées et compactes) et le « Wildstyle » dans lequel les lettres sont illisibles, abstractisées, enchevêtrées et décoratives, lisibles uniquement par les initiés. C'est, selon beaucoup, la discipline « reine » du graffiti new-yorkais tandis que pour d'autres ce sont les lettrages les plus simples et les plus purs typographiquement parlant qui méritent le plus de considération.
Certains graffiti-artists peignent peu de lettres et se spécialisent dans le dessin de décors figuratifs ou abstraits, ou bien de personnages. Le graffiti new-yorkais s'inspire de plusieurs arts dits « mineurs », tels que la bande dessinée, le tatouage et l'affiche.

# Posté le dimanche 04 février 2007 13:23

Modifié le mercredi 21 février 2007 12:58

al pac'

al pac'
la trik la nouvel uzine abandoné kon a trouver en vrai c pa une uzine c t lanciene sepr

# Posté le dimanche 04 février 2007 13:21

le pti tag de mon couz AKA dgl

le pti tag de mon couz AKA dgl
Graffiti vient de l'Italien graffito (qui au départ désignait un stylet à écrire) où le mot a le même sens qu'en français. Son pluriel est graffiti. L'usage n'a pas retenu une tentative de francisation en graffite (fin XIXe siècle), ni le singulier graffito (qu'utilise, entre autres, André Malraux) : on dit un graffiti, des graffitis.
Le mot italien graffiti dérive du latin graphium (éraflure) qui tire son étymologie du grec graphein (γραφειν) qui signifie indifféremment écrire, dessiner ou peindre.

# Posté le dimanche 04 février 2007 13:18

Modifié le mercredi 21 février 2007 09:07

tag sur feuile

tag sur feuile

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 07:36